« L’école de la nuit »


L’école de la nuit est la suite du livre perdu des sortilèges dans lequel nous avons découvert Diana Bishop et Matthew Clairmont, couple composé d’une sorcière et d’un vampire bien décidés à retrouver l’Ashmole 782, un manuscrit dans lequel les secrets ancestraux des vampires, sorciers, démons pourraient être révélés.

Dans ce second tome, Matthew et Diana se retrouve au XVIè siècle, dans Londres Elisabéthain. Un dangereux voyage dans le temps puisque Diana se retrouve au coeur de la chasse aux sorcières et que Matthew, qui remplace son ancien lui même doit se faire le plus discret possible et éviter de dévoiler les changements qui se sont opérés dans sa personnalité au cours des siècles.

Deborah Harkness nous entraine ici dans un voyage dans le temps et l’Europe plein d’intrigues, de manipulations, d’amour, de difficultés et surtout de suspense.

Un livre classé en jeunesse mais qui passionnera aussi nombre de jeunes adultes ( ou d’adultes restés jeunes)!

Si les premiers chapitres sont longs et un peu rebutants le reste du livre est passionnant et laisse le lecteur en attente d’une suite… Qui ne serait tarder!

Deborah Harkness aux éditions Orbit, Calmann-Lévy - Septembre 2012 – 500 pages
Note:

« Réseau d’état »

Réseau d’état d’Hugues Leforestier est un livre à mettre entre les mains d’un ex soixante-huitard, d’un révolutionnaire en manque d’action, d’un révolté en général.

C’est un polar rondement mené dans un contexte politique qui rappelle des souvenirs…
Quid du vrai, du faux ou du probable, peu importe, ce récit est de ceux qui nous mettent face aux manipulations et aux secrets du pouvoir.

On y rencontre un ancien gauchiste devenu mercenaire qui a dans sa jeunesse entretenu des relations privilégiées avec plusieurs hommes d’État, l’homme échappe de justesse à une mort orchestrée par les plus hautes instances du pouvoir.
C’est ainsi que débute cette haletante poursuite durant laquelle le lecteur s’insinue dans les pensés de chacun des protagonistes. Un livre que j’ai pris plaisir à lire sans pour autant en faire un classique de ma bibliothèque.

Hugues Leforestier aux éditions Jigal – Mai 2012 – 184 pages

Note:

« Et puis Paulette… »

 

Et puis Paulette… est un beau livre. De ceux que l’on referme le coeur léger.

Il s’agit ici de la vie des gens, la vie comme on l’aime, un peu brute mais riche de tellement de surprises.

On y rencontre Ferdinand, retraité solitaire et grand père des Lulus, deux petits garçons dont les parents s’épuisent au travail et se perdent de vue.

La route de Ferdinand va croiser celle de plusieurs personnages et le termes de personnages n’est pas choisi au hasard. En effet, Marceline la voisine, les soeurs Lumières, Guy, Muriel et Kim ont tous des choses à cacher mais surtout beaucoup à offrir.

Les uns après les autres, ils viennent habiter la ferme de Ferdinand, ils lui redonne vie dans une magnifique cacophonie de personnalités.
Et puis il y a Paulette…

Un roman qui rappel ceux d’Anna Gavalda dans la précision des sentiments et dans la beauté des âmes.
Le roman se lit vite, peut être un peu trop et facilement, juste comme il faut, mais on sait en le fermant qu’il est de ceux que l’on relira.

Je le conseille à ceux qui aime décrypter les émotions, à ceux qui sont touchés par la beauté des rencontres et par les aléas merveilleux de la vie.

Barbara Constantine aux éditions Calmann-Levy – janvier 2012 – 320 pages

 

Note: